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Le Lot a perdu la bataille de la modernité... Internet doit être notre bouée de sauvetage... Même encore maintenant où tout semble perdu...


Septembre 2016. Intervention de S. Ternoise : Lotois depuis deux décennies. Relations avec les élus. Après le 1er salon du livre de Montcuq-en-Quercy-Blanc
Ce texte existe en vidéo (intervention de l'auteur)


J'ai donc choisi "la vidéo" pour m'exprimer après le salon du livre de Montcuq-en-Quercy-Blanc, m'adresser à l'ensemble des élus du département. Et aux autres naturellement s'ils pensent ma réflexion applicable au-delà de nos ruisseaux. Et forcément, l'ensemble des francophones sont les bienvenus, dont les écrivains, les éditeurs...

La vidéo, au début des figues lotoises, car 2016 marque le vrai lancement de mes sites en .TV pourtant réservés dès la commercialisation de l'extension, en 2007. Il était naturellement préférable de rapidement réserver salondulivre.tv ou montcuq.tv
Mais avec mon "haut débit de campagne", il m'a été impossible durant la dernière décennie de travailler en vidéos.
Voilà déjà abordé un des sujets cause de ma mauvaise réputation ! Car dès le début des années 2000 je me suis adressé aux élus en essayant de les convaincre sur l'urgence de considérer internet, de permettre un accès décent. Il s'agissait alors de pouvoir être des acteurs du développement du web et non de simples utilisateurs comme nous sommes priés de le devenir. Je n'ai pas été entendu ! Le 1er qui dit la vérité...
Durant ces 15 dernières années, je me suis principalement adressé à Messieurs Martin Malvy, Gérard Miquel, Daniel Maury, Gérard Amigues. D'autres semblent avoir cru, croire important, de me signifier qu'on ne conteste pas impunément les orientations de telles sommités.

Avec naturellement des envolées destinées à attirer l'attention, quelques rimes, je me suis toujours exprimé de manière à mettre la plume sur des points pour lesquels un débat me semblait nécessaire. J'ai demandé plus de démocratie, un exécutif à l'écoute de la réalité.

Mais certains élus semblent avoir cru préférable d'essayer de me marginaliser... Tout en maudissant sûrement cet Internet, où même avec un débit dérisoire, j'ai réussi à être visible.
Peut-on considérer qu'il n'y a aucune relation entre les fâcheries de certains élus et la censure dans certains médias ? Naturellement, le terme a encore dépassé la ligne autorisée, il n'existe aucune censure dans ce pays... mais des choix éditoriaux.

Cherchez un peu du Stéphane Ternoise dans les 98 numéros de "Contact Lotois", le magazine édité par le département. Ou dans "Le Petit Canard", désormais "du Quercy Blanc", financé par la communauté de Communes. Ou dans leur dépêche du Midi, le seul quotidien lotois, dont tout le monde sait qu'il n'existe aucune relation, même d'influence, entre la rédaction indépendante et des notables soucieux de la liberté d'expression.

En 2016, après 25 années d'édition, j'ai donc enfin réussi à créer un salon du livre dans ce département...

"Le « miracle » de Montcuq avec le maire, l’écrivain et la préfète" titrait M. Jean-Claude Bonnemère quatre jours après ce 1er salon du livre de Montcuq en Quercy Blanc.
"celui qui n’avait pas son pareil, pour éreinter la classe politique locale et les services de l’état, avec des propos parfois au vitriol..."
"Stéphane Ternoise ! A lui seul, son nom faisait de lui un banni de la société".

Alors que s'est-il passé depuis deux décennies pour en arriver à ce résumé en page 3 de la Vie Quercynoise ? Naturellement, j'en... souris ! Au ban de quelle société ? D'un microcosme qui a réussi, il faut le reconnaître, à maintenir ses positions malgré le grand canyon le séparant des administrés. Naturellement tous défileraient pour la liberté d'expression !

Il m'a été impossible de faire certaines choses : j'en ai fait d'autres. Ce fut difficile. J'ai toujours eu conscience qu'en quittant, à 25 ans, la tenue du cadre en informatique, ma vie littéraire serait compliquée.

Certains élus furent donc absents de ce 1er salon du livre ! ils n'étaient pas tous en vacances ! Certains ont même "fait savoir" les raisons de ce "boycott" (entre guillemets)

Mais je préfère d'abord saluer les présents ! Madame Catherine Ferrier, préfète de Lot. Sa présence fut tout un symbole. Et elle a apporté en ce 14 août une dynamique contre laquelle ceux qui ont, peut-être, espéré qu'il s'agisse du premier et dernier salon, vont peut-être se casser les dents.
Avec M. Le maire de Montcuq-en-Quercy-Blanc, même si ça dérange certains de ses "amis", comme certains de mes "amis", nos relations sont cordiales. Et nous nous sommes fait confiance sur ce projet de salon du livre, sans nous cacher certaines difficultés !
M. Marc Gastal représentait le Président du département, M. Serge Rigal, président jamais rencontré.
Pourquoi M. Marc Gastal ? Naturellement, vice-président, qui plus est élu du canton... et il était l'un des rares élus du département avec lequel j'avais déjà échangé !
Mme Carole Delga, présidente de notre région, était excusée. Et n'a pas pu être représentée par la vice-présidente à la culture, en vacances. Mme Dominique Orliac, députée, était excusée.
Le Président de notre Communauté de Communes fut absent et non représenté.
M Martin Malvy, président de région, de 1998 au 4 janvier 2016, fut naturellement une cible de mes propos disons donc "parfois au vitriol." Je l'ai croisé au salon du livre de Figeac, le 10 avril 2016. Certains seront peut-être surpris qu'il soit venu me saluer, ne m'ait pas évité ! Quand je lui ai eu signalé en lui montrant le livre : "M. Le maire de Montcuq n'a pas forcément aimé "Soumission à Montcuq" mais j'y organise le premier salon du livre en août",
M Martin Malvy, résumait "c'est ça la liberté".

"C'est ça la liberté" ! Cette belle liberté d'expression m'a néanmoins valu quelques difficultés. Pourtant, je n'ai pas l'impression d'avoir tenu des propos extraordinaires... Certaines personnes sont surement très susceptibles. Et d'autres peuvent penser qu'il est de leur devoir de montrer leur solidarité, leur soumission, en décriant celui qui ose écrire des propos peu aimables... Même si certains doivent, finalement, le reconnaître : je n'écris pas que des conneries, et même quand c'est présenté sous la forme d'une parodie, je vise souvent juste.

Je vais reprendre, rapidement, quatre sujets...
- Notre eau, passée de la gestion municipale à celle de la Saur.
- Internet. Où j'ai effectivement fustigé les choix régionaux et départementaux.
- Le canton de Montcuq découvert en 1996, rapidement devenu également communauté de communes du canton de Montcuq, et sa fusion avec celle de Castelnau.
- Ma profession libérale d'auteur-éditeur.

Je n'aborderai pas les communes nouvelles. Ce serait trop long.

Quand je suis arrivé, ma modeste commune était alimentée par deux sources, deux réseaux, jamais taris.
Au pied de l'un deux, le déversement des pesticides et nitrates me semblait intolérable.
Quand le département a "soutenu" les regroupements, j'y ai vu une erreur. Selon moi, ces sources étaient une richesse. Mais il suffisait d'exiger des contrôles supplémentaires, supprimer les subventions pour nous faire entrer dans le giron de la Saur.
En 2003 pour 64 m3 consommés, j'ai payé 106 euros 35 au budget eau de ma mairie.
En 2013 pour 62 m3 consommés, j'ai payé 208 euros 50 à la Saur.
Le service ne fut pas amélioré et quand les employés de la Saur viennent, il faut leur expliqué le réseau car ils arrivent sans plan.
Et quand la source des Chartreux de Cahors est infectée par une bactérie, comme début 2016, notre maire délégué préfère nous conseiller de ne pas consommer cette eau car la Saur est incapable de nous dire si notre eau provient, ce jour-là, du Boulvé ou de Cahors. Plus tard on saura qu'elle provenait, pour cette section, du Boulvé alors qu'à Montcuq centre elle était bien cadurcienne.

Internet. En 1998, Internet m'a semblé la bonne voie. En l'an 2000, j'ai acquis mes premiers sites. Cet outil me semblait pouvoir "changer le monde", briser des monopoles... Apporter de l'indépendance dans le monde de l'édition et celui de la chanson. Google a prétendu vouloir changer le monde... et il s'est finalement contenté de le réorienter à son profit en laissant le "vieux monde" y imposer son mode de fonctionnement, en échange d'une part de son gâteau. En résumé. C'est au début des années 2000 qu'internet était intéressant... Et j'ai affronté des murs d'indifférence. Je parlais peut-être chinois pour certains et ils se sont focalisé sur quelques phrases de mon désappointement face à un tel aveuglément, sûrement trouvées en saisissant leur nom dans leur première recherche sur google !
Je suis désolé mais l’absence de... disons... « politique volontariste » dans le domaine de l’Internet, restera un échec flagrant des dix années de présidence départementale de M. Gérard Miquel. Qui le conteste ?
En 2007-2008, je me suis opposé à la solution "Alsatis", prétendue de "haut débit". J'avais interpellé publiquement M. Daniel Maury un soir où il s'exprimait en campagne d'élection départementale. Il avait reconnu ne pas être un spécialiste du sujet mais l'un de ses... bras droits... un maire du canton, s'était chargé de m'étriller, sans argument mais avec l'approbation de la salle.
Le temps m'a donné raison, la solution proposée par cette société toulousaine n'était pas adaptée à notre époque. Fin 2015, j'ai enfin obtenu l'ADSL... Que de temps perdu, et d'argent public car cette mauvais solution fut amplement soutenue par la collectivité. On en revient à la vidéo.

Le Quercy Blanc... M. Daniel Maury était donc Conseiller général depuis 1994. Il avait succédé à M. Maurice Faure, indéboulonnable de 1963 à 94, ministre, député, sénateur, député européen, président du conseil général de 71 à 94, maire de Cahors de 65 à 89. Daniel Maury fut maire de Montcuq de 1990 à 2008. Je m’étais rendu dans son bureau pour y présenter mon envie de créer un salon du livre "concret" après le lancement du salon du livre du net et de son prix littéraire. Je n’avais pas intéressé...
De bonnes âmes m’ont expliqué « tu sais, il faut au moins trois générations pour vraiment être accepté ici... Soit d'abord porteur d'eau... » Donc j’ai remis l’idée dans ma guitare, et le fonctionnement de ce canton également « communauté de communes » m’a amené à créer un aphorisme, « la petite Maurytannie. »
Si vous aviez eu l’idée, auriez-vous résisté à la tentation de la publier ?
Encore aujourd’hui certains m’en causent de cet aphorisme ! Je n'ai rien à ajouter. Je m'exprime quand les personnes sont au pouvoir.

J’étais alors persuadé qu’ils finiraient par créer un salon du livre... mais ne furent créés... qu’une bibliothèque et un prix littéraire... Peut-être qu’un salon du livre sembla trop compliqué... Montcuq fut donc la commune aux 2 prix littéraires qui naturellement se sont toujours ignorés. Quant à la bibliothèque, aucun de mes livres n’y figure ! La bibliothécaire aurait été bien inspirée de venir « faire son marché » lors du 1er salon du livre. Il me semble qu’aucun écrivain ne m’ait signalé l'avoir vue.

Puis les communautés de communes de Montcuq et Castelnau-Montratier se sont réunies pour former celle du Quercy Blanc... Quand deux communautés fusionnent, naturellement, il s’agit d’apporter un meilleur service à moindre coût aux populations ?
Parmi les premières informations glanées : les indemnités annuelles cumulées des élus des anciennes communautés de communes atteignaient 42 000 euros, environ. Pour la nouvelle entité : 52 900 euros. Soit : +30% !
En première mesure censée marquer les esprits, le président François Hollande 2012 avait décrété une baisse du salaire des ministres de... 30%... C'était presque drôle... « savez-vous piquer des sous, à la mode, à la mode... » Oui j’ai bafouillé une parodie sûrement peu appréciée. Mais je ne l’ai pas inventé, ce + 30% !

Certains élus, de la communauté de communes, semblent de pas être venus à ce salon du livre... ils n’ont pas encore digéré cette chanson ou / et mon aphorisme ? Demandez-leur s'ils vous causent du vilain Ternoise !
Ce texte existe en vidéo (intervention de l'auteur)

4eme et dernier point : Ma profession libérale n'est pas des plus connues : auteur-éditeur. Pour le Centre Régional des Lettres de la région Midi-Pyrénées, je n’ai jamais existé. J’ai naturellement écrit à Monsieur Malvy... Une fois il m’a fait répondre par le « Directeur Général des Services. » J’avais naturellement publié cette réponse, mis en exergue ses aberrations. Il n'y eut pas de réaction à ma suite.

De la même manière j’ai plusieurs fois écrit à M. Gérard Amigues, alors vice-président chargé de la culture au département... mais également des usages informatiques... Il cumulait des domaines où une certaine compétence m’est reconnue.

A part ça, surtout avec le livre "les villages doivent disparaître !", j'ai croisé de nombreux maires attentifs à mes propos. Ma "mauvaise réputation", c'est donc mon côté Brassens. C'est quand même plus intéressant qu'être un des cornichons de Nino Ferrer !
Cette "mauvaise réputation" est donc bien circonscrite à quelques "grands" élus et leurs inféodés. Désolé mais leur manque de classe est évident !
S'ils étaient de belles âmes, engagés dans la chose publique pour servir, humanistes, tolérants et tout, comme ils ne doivent pas manquer de l'insinuer sur du papier glacé payé par l'argent public, ils auraient mis un point d'honneur à ne surtout pas pouvoir donner l'impression de "censurer" ou "faire censurer" un écrivain aux critiques fondées et argumentées.

J'ai ainsi servi d'exemple : voyez ce qui arrive si vous vous exprimez sans flatter vos élus. Tout cela dépasse donc mon propre cas.

De nombreuses strates de la société lotoise semblent avoir été contaminées par ces hommes et quelques femmes également au pouvoir de l’attribution de nombreuses subventions...

Des bibliothèques, des associations bénéficiaires de subventions régionales et départementales, semblent avoir intériorisé la situation : acquérir mes livres, me jouer, qui plus est m'inviter, pourrait être mal vu. Pas besoin de ministère de la censure : il suffit de montrer par quelques signes. Il suffira d'un signe...

C’est tout simplement l’histoire des vingt dernières années de ce département.
Pourtant malgré tout, et cela a sûrement déconcerté certains : j'ai continué. Surtout à publier des livres, écrire des romans, des pièces de théâtre, des textes pour la chanson.

Depuis deux décennies j'ai souvent repris deux citations. Marcel Aymé répliquant « la seule raison que nous ayons d’écrire, c’est pour dire des choses. Qu’importent les conséquences. » Sa plume restait libre dans des circonstances nettement plus dangereuses pour l’insoumission. Il répondait ainsi à Henri Jeanson, ami le mettant en garde sur le danger d’articles contraires à l’idéologie dominante, en 1940.

Et Alexandre Soljenitsyne : « nulle part, aucun régime n’a jamais aimé ses grands écrivains, seulement les minuscules. »

Que sera demain ?

Je pense qu’une grande partie de la population approuve mes analyses, au moins sur les quatre sujets présentés.
Les élus en place vont-ils continuer la politique comme avant ?
La profession libérale auteur-éditeur sera-t-elle marginalisée par notre nouvelle région ? Rencontrerai-je le Président du département ?
Qu'en sera-t-il de l'après miracle de Montcuq ?
Quelles seront les réactions à ce texte ? Nous le saurons au prochain épisode !

"C'est ça la liberté d'expression" !

Ce texte existe en vidéo (intervention de l'auteur)

Le Lot est l'un des huit départements de la région Midi-Pyrénées. (Je sais, la région Midi-Pyrénées n'existe plus mais la Bayletonnie a combien de colonies ?)
Le Lot est un territoire de 5 217 km².
168 500 lotoises ou lotois.
31 cantons et 340 communes. Un chef-lieu : Cahors.
Trois arrondissements, avec pour chef-lieu d'arrondissement Cahors, Figeac et Gourdon.

Via le Forum, vous pouvez réagir sur l'ensemble des dossiers abordés.
Qu'il s'agisse d'une présentation des villes et villages, Cahors, du village de Saint-Cirq-Lapopie , celui de Rocamadour ou plus au sud du département Montcuq.

De la mise en application de la directive européenne sur la pollution aux nitrates ou les musées Henri-Martin de Cahors et Champollion à Figeac.
Mais aussi les Châteaux du Lot.
Les grottes et les gouffres.
Les nombreux cours d'eau , le Lot, le Célé...

Des livres lotois


Vous présenter le Lot autrement : de manière indépendante. Etre éditeur non subventionné est difficile (certains sont subventionnés mais Martin Malvy bloque toute reconnaissance du statut d'auteur éditeur dans la région) mais, finalement, apporte une vraie crédibilité, celle de la liberté assumée. Même s'il est difficile de faire connaître des publication sans le support médiatique des amis de nos politiques... Donc ce site ne vous parlera pas des publications soutenues par le département ! Mais d'oeuvres...


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- le 18 septembre 2014 à 16 : 26
par Alain : Oui à la lutte pour la Culture. Oui la Culture ne doit pas être confisquée par Lagardère et compagnie. Mais on fait comment ?

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